Bienvenue dans l'a-poésie de Mirliton
Visiteur égaré, en découvrant ce site,
Tu dois te demander si c'est l'art ou cochon.
Si tu t'attardes un peu, le choix est implicite :
Le lieu est très fermier, où pouss' le mirliton
Les vers qui s'y tortillent restant très terre à terre
Tu ne croiseras pas de muse échevelée
Ici c'est calembours plus ou moins délétères
Et de la rime amère ou capillotractée
En besogneux des mots, tout simplement j'aspire
A aligner des strophes qui fassent un peu sourire
Souvent c'est la cata, car la chut' tombe court
Mais tu n'es pas volaille, tu es en droit de dire
A voir comme je rimaille, que c'est triste de lire
Un si piètre bouffon et poèt' de bass'-cour
Si tu t'attardes un peu, le choix est implicite :
Le lieu est très fermier, où pouss' le mirliton
Les vers qui s'y tortillent restant très terre à terre
Tu ne croiseras pas de muse échevelée
Ici c'est calembours plus ou moins délétères
Et de la rime amère ou capillotractée
En besogneux des mots, tout simplement j'aspire
A aligner des strophes qui fassent un peu sourire
Souvent c'est la cata, car la chut' tombe court
Mais tu n'es pas volaille, tu es en droit de dire
A voir comme je rimaille, que c'est triste de lire
Un si piètre bouffon et poèt' de bass'-cour
Me voici de retour avec une anecdote historique sur les échecs. Je sais, ce n'est pas bien brillant : c'est un sonnet mat.
L'Homme et la Machine
Bien avant qu'IBM ne plongeât dans le blues
Les fans de Kasparov, tous ceux qui croient en l'Homme,
Le camp de la Machine avait gagné du flouze
En battant des humains et se payant leur pomme.
Un habile artisan conçut un automate
Qui jouait aux échecs et s'y montrait malin.
Son Turc enturbanné sut dit-on mettre mat
L'Empereur en personne et Benjamin Franklin.
Qu'un être inanimé défît ces beaux esprits
Relevait du prodige (ou de l'escroquerie ?).
Il y avait de quoi piquer au vif l'orgueil
De ceux qui affrontaient le génie mécanique !
Mais ses brillants rouages étaient un trompe-l'oeil :
Un double-fond cachait un grand maître authentique.
____________________________
L'Homme et la Machine
Bien avant qu'IBM ne plongeât dans le blues
Les fans de Kasparov, tous ceux qui croient en l'Homme,
Le camp de la Machine avait gagné du flouze
En battant des humains et se payant leur pomme.
Un habile artisan conçut un automate
Qui jouait aux échecs et s'y montrait malin.
Son Turc enturbanné sut dit-on mettre mat
L'Empereur en personne et Benjamin Franklin.
Qu'un être inanimé défît ces beaux esprits
Relevait du prodige (ou de l'escroquerie ?).
Il y avait de quoi piquer au vif l'orgueil
De ceux qui affrontaient le génie mécanique !
Mais ses brillants rouages étaient un trompe-l'oeil :
Un double-fond cachait un grand maître authentique.
____________________________
par Pouet-Pouet
publié dans :
Jeux d'aigri vain et mirlitons
Tiens, ça commence à faire belle lurette que je n'ai rien écrit ici. Alors pour revenir en douceur, essayons un domaine qui n'est pas mon fort, celui de la simplicité. Cela
changera des contraintes alambiquées.
Brrrrrr
Au temps des premiers frimas
Les joues et les nez rosissent
Au temps des premiers frimas
Les p'tit's laines ressurgissent
Au temps des premières bises
On rentre un peu les épaules
Au temps des premières bises
On file vite à l'école
Au temps des premiers flocons
Nos mots se muent en buée
Au temps des premiers flocons
Les toits s'ornent de fumée
Au temps des premiers grands froids
Dans les menottes l'on souffle
Au temps des premiers grands froids
Les sourires s'emmitouflent
______________
Les joues et les nez rosissent
Au temps des premiers frimas
Les p'tit's laines ressurgissent
Au temps des premières bises
On rentre un peu les épaules
Au temps des premières bises
On file vite à l'école
Au temps des premiers flocons
Nos mots se muent en buée
Au temps des premiers flocons
Les toits s'ornent de fumée
Au temps des premiers grands froids
Dans les menottes l'on souffle
Au temps des premiers grands froids
Les sourires s'emmitouflent
______________
par Pouet-Pouet
publié dans :
Feignant gnian-gnian
Aujourd'hui, clin d'oeil aux poétickets.
La concision n'est pas mon fort, mais mon écriture en pattes de mouches compense.
Auto-référentiel
Calembour
Bon, les plus attentifs auront noté qu'il s'agit là d'une totale imposture. C'est un ticket de RER !
_____________
par Pouet-Pouet
publié dans :
De bribe et de blog
Eh non, c'est pas près d'être fini, j'en ai encore tout plein en stock. Ceux d'aujourd'hui se veulent cependant un peu plus légers. Pas de patristique pétrarquisante et autres
cuistreries...
Pepita papotait
Patati patata
Pepito pipotait
Patapouf patatras
Typé tapas
Potiron patapon
Pépiantes poulettes
Picoti picota
Pintades pipelettes
Tapis topaze
______________
Comptines
Pepita papotait
Patati patata
Pepito pipotait
Patapouf patatras
Typé tapas
Potiron patapon
Pépiantes poulettes
Picoti picota
Pintades pipelettes
Tapis topaze
______________
par Pouet-Pouet
publié dans :
Où l'hippo triture
Tout d'abord, merci à nuiclaire du rallye des poètes, qui en quelques mots
m'a inspiré ce retour au bon gros calembour.
Maintenant, pourquoi ce titre animalier me direz-vous ? Non mais, de quoi j'me mêle ! D'abord, j'intitule mes articles comme que j'veux ! Alors ce sera bel et bien Babouin...
Comme quoi, ici, plus c'est court, plus c'est con.
_______________
Maintenant, pourquoi ce titre animalier me direz-vous ? Non mais, de quoi j'me mêle ! D'abord, j'intitule mes articles comme que j'veux ! Alors ce sera bel et bien Babouin...
Haïku rouge
Appels du large
Sous l'épave et la plage
Mes soixante huîtres
Appels du large
Sous l'épave et la plage
Mes soixante huîtres
Comme quoi, ici, plus c'est court, plus c'est con.
_______________
par Pouet-Pouet
publié dans :
De bribe et de blog