Bienvenue dans l'a-poésie de Mirliton
Visiteur égaré, en découvrant ce site,
Tu dois te demander si c'est l'art ou cochon.
Si tu t'attardes un peu, le choix est implicite :
Le lieu est très fermier, où pouss' le mirliton
Les vers qui s'y tortillent restant très terre à terre
Tu ne croiseras pas de muse échevelée
Ici c'est calembours plus ou moins délétères
Et de la rime amère ou capillotractée
En besogneux des mots, tout simplement j'aspire
A aligner des strophes qui fassent un peu sourire
Souvent c'est la cata, car la chut' tombe court
Mais tu n'es pas volaille, tu es en droit de dire
A voir comme je rimaille, que c'est triste de lire
Un si piètre bouffon et poèt' de bass'-cour
Si tu t'attardes un peu, le choix est implicite :
Le lieu est très fermier, où pouss' le mirliton
Les vers qui s'y tortillent restant très terre à terre
Tu ne croiseras pas de muse échevelée
Ici c'est calembours plus ou moins délétères
Et de la rime amère ou capillotractée
En besogneux des mots, tout simplement j'aspire
A aligner des strophes qui fassent un peu sourire
Souvent c'est la cata, car la chut' tombe court
Mais tu n'es pas volaille, tu es en droit de dire
A voir comme je rimaille, que c'est triste de lire
Un si piètre bouffon et poèt' de bass'-cour
En tous cas, c'est réussi tes exercices de style..bon w-e à toi.
Trop calé pour moi : croyante, mais non pratiquante...
De Raymond Queneau, premier Oulipien, je préfère le cinglant " Zazie dans le métro ".;;
Mais -loin de snober ta culture - je m'en nourris avec grand appétit.
Une perle de plus à mon collier du savoir...
Bien cordialement, Alice.
Bel exercice de poétique sous contrainte.
Il est vrai que la référence à Pérec met la barre assez haut...
Bravo.
runner
Si je puis me permettre, j'ai deux monovocalismes en E sans accents à mon actif :
http://darius.hyperion.over-blog.com/article-12738493.html
http://darius.hyperion.over-blog.com/article-7081197.html
Cordialement